Chronique album BLACK COUNTRY COMMUNION IV

Chronique album BLACK COUNTRY COMMUNION IV (2017)

Voici le quatrième album de ce qu’on appelle communément  un « super groupe » de Rock. Au chant et à la basse Glenn Hughes , à la batterie Jason Bonham, aux claviers Derek Sherinian, et le guitariste Joe Bonamassa. Après 3 cd brûlots et 1 DVD le groupe nous avait laissé sur notre faim en se séparant. Cinq années plus tard Joe et Glenn ont eu la bonne idée de se retrouver en studio pour composer les morceaux de cette résurrection. La genèse de chaque morceau est très bien exprimée par Mr Hugues qui a écrit en outre toutes les paroles. Bien sûr, aucune révolution musicale ici. Du bon vieux hard rock comme on l’aime. Et les deux premiers morceaux attaquent fort sur ce registre ! Reconnaissons quand même que ça ne sonne pas tout à fait comme dans les seventies. Kevin Shirley qui œuvre encore aux consoles a en lui cet art de l’enregistrement qui donne un son chaleureux, profond, détaillé sans être outrageusement vintage. Plus le côté démonstratif des musiciens des seventies avec des séries de soli de basse… puis… batterie… puis guitare… puis claviers… qui a quand même plombé plus d’un disque de hard ces années-là ! Du bon hard rock des années 2000 ! Je dirais que cet album est du niveau de BCC 2 qui à mon avis était le meilleur des 3 premiers en termes d’inspiration. Les morceaux laissent toujours place à la mélodie. « The last song of my resting place », le seul magnifiquement chanté par Joe Bonamassa,  est bien sûr le titre le plus surprenant avec ses partie de violon celtes. Joe Bonamassa nous offre une multitude de soli sans occuper tout l’espace, sans démonstration aucune. Avec ce son soigné toujours, sur ses vieilles guitares. Et, admiration, on se demande comment il trouve des thèmes comme le leitmotiv de « Awake », vraiment surprenant. Dire que Glenn Hugues fait claquer et ronfler sa basse est un doux euphémisme ! Quant à sa voix, il est bien difficile de trouver un équivalent en 2017, tant en puissance qu’en tenue dans les aigues. Il n’en rajoute pas trop et c’est bien. Un immense chanteur de hard rock à 65 ans quand même ! Jason Bonham est définitivement un batteur plus léger que son père et à la hauteur des autres musiciens. Derek Sherinan est omniprésent avec souvent ce côté « oriental » de ses interventions qui donnent une couleur originale à certains passages. Alors un disque de hard rock en 2017 (pas de Métal), c’est bien quand c’est construit et interprété comme cela, surtout à ce niveau !

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  • Chronique rédigée par Topprog

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